Lire un road book et ses tulipes

Le road book est la langue commune du copilote. Ses pictogrammes — les fameuses tulipes — disent en un coup d’œil où passer, quand tourner et à quelle distance. Voici comment les lire sans hésitation.
La structure d’une case
Chaque case comprend trois colonnes : le kilométrage partiel depuis la case précédente, le kilométrage total depuis le départ, et le dessin de l’intersection avec ses annotations. On lit toujours de haut en bas, dans l’ordre de progression.
Le principe de la tulipe
Le dessin, lui, se lit de bas en haut. Le point noir marque le point d’entrée, celui d’où l’on arrive ; la flèche indique la sortie à prendre. Les autres traits représentent les routes que l’on croise sans les emprunter. Une tulipe ne dit rien de l’allure : elle dit la géométrie.
Les annotations courantes
- DZ : danger, gradué de un à trois selon la gravité.
- Att. : attention, obstacle à venir.
- Bif. : bifurcation ; Cdt : carrefour en T.
- Les mentions de revêtement : goudron, piste, gué, cassis.
Le travail à bord
Le copilote annonce la case suivante avant d’y arriver, remet le partiel à zéro à chaque case et garde un doigt sur la ligne courante. Un road book plastifié, une lampe orientable et un porte-carte solidement fixé évitent la moitié des erreurs.
À retenir
Point noir en entrée, flèche en sortie, partiel remis à zéro, annonce anticipée. Le reste est affaire d’entraînement, sur route ouverte et à allure raisonnable.
